Situé à l’entrée de la vallée de Bruche, au pied des collines du Felsbourg, le village de Dinsheim-sur-Bruche offre un cadre de vie paisible à ses habitants. Mais la commune possède également une histoire vieille de près de 2000 ans. En effet, Dinsheim abrite des vestiges archéologiques qui ont prouvé l’importance du village dans l’artisanat et ce à l’époque gauloise.
Aujourd’hui, ce lieu-de-vie offre calme et sérénité. De plus, il est très apprécié par les amateurs de Nature mais également par les sportifs, qui ont la chance de pouvoir sillonner d’agréables chemins de randonnée et de cyclisme.
Venez découvrir Dinsheim-sur-Bruche, le village qui constitue l’un des premiers joyaux offerts par la vallée de la Bruche.
Dinsheim-sur-Bruche abrite des vestiges archéologiques exceptionnels
Dès l’Antiquité, le village est reconnu pour son artisanat et notamment sa production de poteries. En effet, entre le 1er et la moitié du 2ème siècle après J.-C., de nombreux potiers se sont installés dans la commune.
Du fait de l’abondance de bois mais également de la présence du cours d’eau de la Bruche, Dinsheim est devenu l’épicentre de cette production de céramiques. La fabrication était si forte dans la commune que l’étude de ces poteries a grandement marqué la chronotypologie (classement chronologique grâce aux formes et décors des céramiques) de l’ensemble du territoire français.
De plus, la commune doit sa grande renommée à la qualité des poteries produites. Effectivement, les artisans créaient des céramiques appelées « sigillées », c’est-à-dire un type de céramique à pâte « fine » et de couleur rouge. À la différence des poteries traditionnelles, les sigillées étaient moulées et non pas tournées lors de la création des décorations.
Finalement, à l’aide d’inscriptions présentes sur le dessous des poteries (appelées « estampilles »), les noms de certains artisans ont pu être découverts, bien que les céramiques signées soient très rares. On peut citer par exemple « Le maître F », reconnaissable à ses très beaux décors fins sur la sigillée, ou encore « Le Maître aux grandes figures », identifiable grâce à ces grands personnages ayant fait sa célébrité.
Néanmoins, un mystère subsiste : en effet, même si l’on suppose que l’ensemble des artisans vivaient dans la commune, jamais aucune trace d’habitat ni de nécropole n’a été retrouvée lors des sondages ou des prospections … et ce même autour des zones artisanales !
Les Dinsheimois.es profitent d’un cadre de vie paisible et naturel
Le village de Dinsheim-sur-Bruche, avec ses 1492 habitants, bénéficie d’un grand calme. De plus, niché au pied de la colline du Schiebenberg, la commune offre à ses habitants, mais également à des sportifs venus des quatre coins d’Alsace, de très sympathiques circuits de randonnée et de cyclisme qui permettent de profiter pleinement du cadre naturel offert dans et autour de la commune.
Ainsi, en partant du centre du village, vous ne mettrez que deux heures aller et retour pour atteindre le sommet du Schiebenberg et pourrez profiter de son superbe panorama sur le début de la Bruche mais également découvrir la statue dite « Notre-Dame du Schiebenberg ».
Les amateurs d’histoire apprécieront quant à eux une visite du Fort de Mutzig, dit « Feste Kaiser Wilhelm II », du château du Ringelsbourg ou encore des ruines du château du Nideck.
La commune de Dinsheim-sur-Bruche propose donc un cadre de vie agréable et paisible, où l’on a la chance de côtoyer la Nature. Cependant, sa proximité avec les villes de Mutzig ou Molsheim garantit aux Dinsheimois.es un accès rapide à des zones d’activités économiques telles que des zones commerciales ou des zones de loisirs. Dinsheim-sur-Bruche semble donc être le bon compromis pour bénéficier d’une sérénité tout en maintenant un contact avec un espace dynamique !
Cet article est inspiré du dossier réalisé par l’atelier Pandore, retrouvez le dossier complet ici.
photographie grand vase et moule du maître “F” – Forrer 1924 image tirée de : • E. Kern, G. Oswald, M. Pastor, De Terra Sigillata, Histoire de la céramique Sigilée et des potiers gallo-romains de Dinsheim-Heiligenberg, 2009.
Afin d’atteindre l’objectif du bas-carbone de nos nouvelles constructions, nous nous lançons dans la construction des Façades à Ossatures Bois (FOB) !
Nous sommes conscients des enjeux environnementaux d’aujourd’hui et les FOB sont une solution qui y répond parfaitement.
De quoi sont composées les FOB ?
- Fibre de bois (panneau rigide extérieur) : ces panneaux permettent de limiter la pénétration de la vapeur d’eau dans les parois du bâti
- OSB 3 : cette partie est un panneau de contreventement à base de bois du bâti et est adaptée aux milieux humides
- Bois massif KVH : partie structurante de la façade
- Fibre de bois (panneau semi-rigide intérieur) : partie isolante composée de fibre de bois d’une épaisseur de 145mm
-16,6 kg de CO2 au m2 généré, comment est-ce possible ?
La réduction de CO2 est liée à la fois à la production et à la mise en place des FOB.
Les FOB nous permettent d’utiliser un matériau biosourcé, qui a de réelles performances thermiques et énergétiques, et qui est disponible abondamment !
C’est un beau moyen de commencer à utiliser ce type de matériaux nobles dans le domaine de la construction et ainsi réduire l’empreinte carbone de nos résidences.
L’utilisation du bois comme matériaux permet le stockage de CO2, il en absorbe entre 7,5 kg et 13,4 kg par m2 au cours de sa durée de vie. Il évite l’utilisation des ressources fossiles qui lors de leur fin de vie sont sources d’émissions de CO2. Enfin, la fabrication de ces panneaux ne génère que de faibles émissions dans l’eau contrairement à la production de béton, qui lui est énergivore.
Où sont produits nos FOB ?
Notre groupe dispose de sa propre filiale dédiée au travail du bois : Schuler Charpentes & Constructions Bois, implantée à Barr.
Au sein de la société, le travail est divisé en deux pôles et de manière distincte. D’un côté, nous avons une équipe dédiée à la fabrication et à la pose de charpentes. De l’autre côté, nous avons une seconde équipe qui s’occupe de la réalisation des FOB.
Le choix des FOB pour nos chantiers apporte un gros avantage du point de vue de la productivité et de la pénibilité du travail de nos salariés. Tout le travail de coupe et d’assemblage, se réalise en atelier couvert et chauffé, ce qui permet de limiter le temps passé sur chantier ainsi que de pallier aux difficultés météorologiques. Nos salariés dédiés aux FOB sont présents sur chantiers uniquement au moment de la pause des façades.
À côté de cela, nous avons organisé notre atelier en chaîne, ce qui nous a permis de gagner en rapidité d’assemblage et en productivité.
Avantages : quels sont-ils ?
La pose de ce nouveau mode de construction est nettement moins bruyante, que le fait de couler du béton, de ce fait elle diminue la gêne sonore pour le voisinage et permet également de diminuer la durée de la partie gros œuvre du chantier.
Les avantages de ce procédé de construction sont nombreux, et permettent de tirer le meilleur parti de l’ensemble des matériaux :
- Performances thermiques du bois pour le confort l’hiver
- Inertie thermique du noyau béton pour le confort d’été
- Performance acoustique grâce au principe de masse-ressort-masse : le principe consiste à utiliser des parois doubles, dites légères, et de les séparer par un vide, idéalement rempli d’un isolant qui va assurer le rôle de ressort
Bien entendu, les FOB ne changent en rien l’aspect de nos résidences puisqu’au même titre qu’une autre construction Boulle, celles-ci seront recouvertes de crépi.
L’innovation est notre maître mot pour parvenir à jouer un rôle important dans notre domaine et ces FOB rentrent parfaitement dans ce cadre. Elles représentent également un choix durable et écologique pour la construction de nos résidences, et répondent aux enjeux d’aujourd’hui, relatifs à l’environnement.
Accélérer la conversion écologique de l’acte de construire est un défi que nous nous lançons et dans lequel nous serions ravis d’intégrer nos clients…
Le village d’Ernolsheim, aussi appelé Ernolsheim-sur-Bruche ou Ernolsheim-Bruche, est un lieu de vie paisible à quelques kilomètres de l’Eurométropole. La première mention du village remonterait à 1127.
Dominant la vallée de la Bruche, la commune possède un important patrimoine historique mais s’inscrit également dans le folklore typique alsacien avec ses nombreuses maisons à colombages. De plus, le village possède également un passé commun avec le canal de la Bruche, puisqu’il a été longtemps un point stratégique dans le secteur. Enfin, les Ernolsheimois.es bénéficient également d’une proximité avec des villes telles que Molsheim, Dorlisheim ou encore Strasbourg.
ERNOLSHEIM, LE BON COMPROMIS ENTRE CALME ET DYNAMISME
A la fin des années 1970, le village d’Ernolsheim a connu un fort essor démographique : en effet, jusqu’alors il s’agissait d’un village agricole de seulement 700 personnes. Par la suite, il s’est industrialisé pour atteindre aujourd’hui une population d’environ 2000 habitants.
Néanmoins, elle possède aussi un important patrimoine qui ravira les amateurs / amatrices d’Histoire. Effectivement, en 2019, des fouilles archéologiques ont été menées sur le site de Neugraben qui ont révélé l’existence de plusieurs maisons datant du Néolitique, prouvant l’occupation du territoire par l’Homme de Neandertal. Autre monument remarquable, le château des Urendorf érigé en 1554. Classé monument historique en 1936, celui-ci a été la propriété de nombreux seigneurs au fil des siècles. Aujourd’hui, le château est la propriété privée de la famille Reibel.
Cependant, Ernolsheim garantit également une proximité avec les villages et villes alentours. En effet, Dachstein ou Duttlenheim se trouvent à 2 et 4 kilomètres de la commune. De plus, en voiture, les Ernolsheimois.es ne sont qu’à une dizaine de minutes de Molsheim et Dorlisheim. Ils peuvent ainsi profiter des espaces de loisirs et commerciaux qu’offrent les deux villes. Finalement, le village dispose d’un accès rapide à l’aéroport d’Entzheim.
UN VILLAGE AU BORD DE L’EAU
Longtemps, la commune d’Ernolsheim a détenu un rôle stratégique dans le secteur, du fait de sa proximité avec la Bruche : en effet, le village était un point de contrôle des cours d’eau et on y veillait notamment à la circulation rapide des denrées. Dès 1682, sous le règne de Louis XIV, l’architecte et ingénieur Vauban construisit le canal de la Bruche, une voie d’eau dotée de onze écluses, afin de faciliter l’acheminement de grès des Vosges et de briques de Soultz-les-bains vers Strasbourg pour y construire une citadelle. Ainsi, à Ernolsheim-Bruche, la présence de maison éclusières au bord de l’eau témoignent encore du passé de voie navigable du canal.
De plus, l’ancien chemin de halague (chemin utilisé pour haleter les embarcations) a été aménagé par le conseil général du Bas-Rhin entre 1986 et 1988. Il s’agit aujourd’hui d’une vélo-route qui permet aux Ernolsheimois.es d’atteindre Strasbourg à vélo en l’espace de 2 heures. Celui qui emprunte cette voie peut croiser des pêcheurs et une foule d’animaux à plumes et à poils. De plus, il est appréciable de s’arrêter au café-buvette Le Ravito des Cyclos afin d’y boire un jus en extérieur ou de réparer un vélo endommagé. Ernolsheim-sur-Bruche est donc le parfait compromis pour profiter d’un lieu de vie tranquille tout en restant à proximité d’espaces dynamique
La traduction littérale du nom Eichhoffen suggère déjà son aspect naturel, qui le caractérise grandement : en effet, la commune tire son nom de la combinaison des mots germaniques. « Eiche », signifiant chêne, et « Hof », la ferme. Ainsi, le village se nommerait « la ferme aux chênes », idée rappelée sur son blason.
Située sur le piémont vosgien, à moins de 5 kilomètres de Barr ou dʼAndlau, la commune est bordée de vignes et de collines, permettant ainsi aux Eichhoffenois.es de profiter de balades dans un environnement très agréable. De plus, avec ses nombreuses maisons à colombages, Eichhoffen s’inscrit sans l’ombre d’un doute dans l’architecture typique alsacienne.
EICHHOFFEN, UN VILLAGE ENTRE VIGNES ET MONTAGNES
Eichhoffen est un village de 596 habitants situé sur les premiers contreforts du massif des Vosges. Avec ses différentes maisons à colombages, il sʼinscrit dans le folklore typique alsacien.
Mais la commune est également très réputée pour sa production de vins, notamment de riesling, et ce dès l’époque romaine. En effet, à Eichhoffen, les vignes couvrent une grande partie du ban communal. Le village compte ainsi de nombreux domaines viticoles et constitue même une étape-clef de la route des vins dʼAlsace.
Mais la localité offre également des circuits de randonnées très appréciés. Dans les hauteurs de la montagne, les randonneurs et passionnés dʼHistoire auront lʼoccasion de découvrir différents châteaux se trouvant à proximité du village tels que les châteaux du Landsberg, de Haut-Andlau ou encore de Kagenfels.
ZOOM SUR LE LAVOIR DʼEICHHOFFEN
Le lavoir est aujourd’hui considéré comme un « petit patrimoine », du fait de son aspect typique et folklorique. Mais, au siècle dernier, il était encore reconnu comme un espace public. Lieu de rencontres, il permettait le rassemblement dʼune communauté féminine, dans la majorité des cas. Les femmes qui utilisaient le lavoir étaient appelées « les Lavandières ». Ainsi, outre son usage qui permettait le nettoyage des vêtements, il constituait également un lieu de socialisation pour toutes les générations, et ce jusqu’à ce que son utilisation devienne obsolète, au courant des années 1960.
Néanmoins, dans le village de Eichhoffen, il semblerait que l’utilisation du lavoir puisse sʼêtre étendue jusque dans les années 1970. De nos jours, celui-ci reste visible sur la berge sud de la rivière Andlau, à côté du pont qui la franchit.
Imprégnée par le folklore typique alsacien, la commune de Eichhoffen offre un lieu-de-vie plaisant, entre les vignes et les collines. Cependant, le village reste également en lien avec les communes alentours. En effet, la gare de Eichhoffen vous permettra de rejoindre Sélestat en lʼespace dʼun quart dʼheure. De plus, si vous désiriez vous déplacer et rejoindre une grande ville, le village offre un accès facilité aux routes départementales menant à Colmar ou Strasbourg.
Laissez-vous charmer par cette commune au cadre de vie paisible qui garantit également une grande proximité avec des villes dynamiques aux alentours !
Source : La Lessive d’autrefois dans la Feuille de Liaison des amis de l’Écomusée d’Alsace, Hors série N°14 de janvier 2019.
Pourquoi se passer des systèmes classiques de climatisation ?
D’un point de vue écologique l’installation d’un système de climatisation et son usage peut au fur et à mesure nuire à l’environnement. Une des raisons vient du fait que les climatiseurs expulsent l’air chaud et à grande échelle cela globalise l’augmentation des températures extérieures et ce surtout dans les grandes zones urbanisées ce qui provoque notamment cette sensation d’air étouffant. Au fur et à mesure des années la répétition de l’usage massif des climatiseurs peut faire augmenter les températures extérieures de nos villes … De plus les composants des fluides frigorigènes contenus dans les climatiseurs sont des substances produisant des gaz à effet de serre. Ces fluides polluent également l’eau et les sols. Bien évidemment le fonctionnement de ces outils n’est pas non plus neutre en consommation d’énergie.
D’un point de vue économique l’installation d’un système de climatisation est coûteuse, la mise en place d’une climatisation vous reviendrait en moyenne à 2000€ et ce coût n’est valable que pour un climatiseur pour une pièce dans tout votre logement. Ce qui en fait un investissement non négligeable. Rappelons également que comme pour le chauffage, la climatisation semble être un investissement peu économique et écologique si il n’est pas couplé à une bonne isolation.

Quelles sont les différentes techniques de constructions qui permettent d’atténuer les besoins en climatisation ?
Le puits canadien : sur le principe de la géothermie celui-ci récupère l’air à la surface du sol pour apporter de la chaleur ou de la fraîcheur à l’intérieur de votre logement.
Le toit végétal : Les toits végétalisés participent à l’isolation des toitures et de ce fait réduisent les nécessités de chauffage ou de climatisation.
Le free cooling : principalement utilisé pour les bureaux contenant particulièrement des serveurs. L’air chaud étant plus léger il stagne en hauteur d’une pièce, le système de freecooling consiste à évacuer celui-ci pendant que l’air frais provenant de l’extérieur arrive en bas de pièce. C’est un système de circulation/ventilation de l’air géré par des stores.
La thalassothermie : rafraîchis les bâtiments grâces à des circuits d’eau notamment ceux des mers et océans, une technique qui n’est malheureusement pas disponible en Alsace !
Les bâtiments passifs : le principe du bâtiment passif est de ne plus nécessité d’aucun chauffage ou d’aucune climatisation grâce à une bonne isolation, une orientation du bâtiment bien étudiée, la gestion des ouvertures …
Les murs thermiques : le principe est simple, réaliser des murs assez épais pour que la chaleur s’évacue moins vite mais également qu’elle entre moins vite dans le logement.
La dernière solution proposée est notamment une des conditions inscrites dans les nouvelles normes thermiques du RE2020. Pas de doute vous allez apprécier le confort de nos bâtiments bien isolés. En attendant d’emménager dans un de nos appartements il reste toujours quelques gestes de bon sens comme fermer les volets le jour et ouvrir les fenêtres la nuit pour faire circuler l’air frais …
Chaque village alsacien possède sa particularité, celle de Krautergersheim est d’être la capitale de la choucroute. Vous serez peut être amené à entendre ou à surnommer vous mêmes Krautergersheim juste « Kraut’ » soit « chou » en allemand, appelée ainsi en raison de la culture locale du chou à choucroute. Pour réaliser l’étymologie complète du nom, Ergersheim est l’alliance de l’« Ergers », le cours d’eau se situant à l’est du village et « Heim » qui signifie « chez soi ».
Et on se sent bien chez soi entre l’Ergers et les choux ! La capitale de la choucroute est évidemment le lieu de la fête de la choucroute avec la dégustation de préparations et l’installation de divers événements folkloriques sur la place du village tous les automnes.

Autre folklore local plus enclin d’histoire, Krautergersheim accueillait depuis le 16ème siècle, un château ou du moins une grande propriété nommée « Château De Turckheim » où se succédèrent différentes familles seigneuriales dont les De Turckheim. Leur nom a été retenu puisqu’ils en furent les derniers propriétaires. A ce jour il ne reste dans le village que la chapelle de la propriété, classée patrimoine historique. Tout le reste a été détruit au 19ème siècle faute d’entretien de la propriété.
Proposant un cadre de vie paisible, le village de Krautergersheim reste néanmoins très bien desservi. Situé au sud de Strasbourg, Kraut’ dispose d’un accès direct à l’autoroute et au GCO. De quoi accéder facilement à différentes zones d’intérêt, Strasbourg, l’aéroport d’Entzheim, la zone économique et culturelle de Molsheim, Obernai ainsi que les vignes et montagnes du Piémont des Vosges !
Maintenant que votre investissement immobilier est acté et que votre bien est disponible sur le marché de la location, un choix s’offre à vous, gérer vous-même ce bien ou faire appel à une aide extérieure. En dédiant la gestion locative de votre bien immobilier à un organisme dédié cela vous permettra d’aborder l’investissement immobilier avec sérénité et efficacité.
Qu’est-ce que la gestion locative ?
L’agence immobilière prend en charge pour vous toutes les tâches liées à la gestion courante de la location et à l’entretien du bien : recherche de locataires solvables, états des lieux et baux, encaissement des loyers, gestion des loyers impayés, révision annuelle des charges et des loyers, envoi de quittances, réalisation de démarches fiscales, etc. Vous êtes ainsi déchargé de tous les aléas et complications liés à la gestion locative.
Gagner en tranquillité et en temps
Vous faites certainement partie de ces propriétaires qui travaillent et vous n’avez finalement pas le temps de vous occuper du ou des logements que vous louez à un tiers. Or la gestion locative représente plusieurs heures assidues de travail par mois et peut être très chronophage.
Faire appel à une agence de gestion locative, présente l’avantage de pouvoir bénéficier de l’expertise de professionnels de l’immobilier, spécialisés dans la fiscalité et les droits immobiliers. Cela vous assure de trouver un locataire fiable, pour éviter la dégradation de votre bien ou l’absence de paiement du loyer et de minimiser les vacances entre chaque contrat.
Le ou les professionnels en question se chargent, avec votre collaboration, de la gestion technique, administrative et financière du ou des biens immobiliers. Il est d’ailleurs bon à savoir que les frais de gestion locative sont déductibles des revenus fonciers. De fait, un gestionnaire immobilier fournit au propriétaire l’ensemble des données nécessaires à sa déclaration fiscale.
Se faire accompagner et conseiller par des experts
Démarrer un investissement immobilier nécessite d’avoir des connaissances et d’être informé. Grâce à la gestion locative, vous pouvez vous faire conseiller et aider par un professionnel de l’immobilier, qui répondra à vos doutes et inquiétudes. Le marché de l’immobilier étant complexe, cette solution s’avère idéale si vous n’êtes pas expérimenté dans ce secteur.
Le gestionnaire immobilier a pour mission d’être l’intermédiaire entre vous et le locataire, sans prendre parti. Il veille ainsi à vous conseiller et à vous informer sur vos droits et obligations respectifs. Dès lors, son expertise est d’autant plus précieuse que les réglementations en vigueur évoluent sans cesse et peuvent parfois susciter de mauvaises interprétations. Une maladresse ou un oubli lors de la rédaction du contrat de location peuvent en effet avoir des conséquences sur la durée entière du bail. Il faut donc être très précis dans la rédaction du bail d’habitation et y recenser les droits et les obligations du propriétaire et du locataire. Cela permet d’éviter tous désagréments supplémentaires en cas de sinistre : faire entretenir annuellement la chaudière, souscrire une assurance habitation, etc.
Strasbourg : un grand potentiel de rentabilité
La capitale européenne, ville dynamique et attractive, l’est notamment pour les étudiants et les jeunes actifs. De plus, la ville étant en zone tendue, le risque de vacance de votre bien en est fortement diminué, ce qui vous assure un revenu constant.
Il est à noter que la demande locative se concentre principalement sur les T2 et T3, mais il existe des logements pour investir en loi Malraux, Denormandie ou bien Pinel.
Qu’est-ce que la RE 2020 ?
La RE 2020 est la nouvelle réglementation énergétique en vigueur qui remplace la RT2012 pour les constructions neuves.
Cette nouvelle réglementation ne prendra plus seulement en compte la consommation d’énergie mais également la consommation carbone émise lors de la construction, qui est donc également liée aux matériaux utilisés. Le deuxième objectif poursuivi est une garantie de confort de vie dans les bâtiments en cas de forte chaleur.
Point important à noter sur la RE2020, elle implique que les nouvelles constructions soient d’ici 2031 des « Bâtiments à Énergie Positive », des nouveaux paliers de progressions seront mis en à jour tous les 3 ans. Ce qui signifie que l’objectif poursuivi pour 2031 est que les constructions doivent produire plus d’énergie qu’elles n’en consomment soit une dépense inférieure ou égale 0 kWh/m²/an.
Dans un premier temps, la RE 2020 s’applique à la construction de bâtiments ou parties de bâtiments à usage d’habitation. Dans un second temps, quelques mois plus tard, elle sera étendue aux bâtiments ou parties de bâtiment à usage de bureaux, ou d’enseignement primaire ou secondaire.
Pour les nouvelles constructions entamées en 2022, une Analyse du Cycle de Vie (ACV) du bâtiment sera réalisée et basée sur les déclarations environnementales (FDES) des fabricants de matériaux. Ces déclarations devront être référencées dans une base de données nationale « Inies » afin de calculer l’impact carbone des constructions.
Quels sont les impacts concrets lors du processus de construction ?
Ce qui va changer pour le Gros-Œuvre …
La valorisation des nouveaux modes constructifs :
- L’utilisation de briques et blocs rectifiés ; qui évitent les ponts thermiques puisqu’ils nécessitent des joints plus minces, cumulés à des isolants bio-sourcés (Paille, béton de chanvre, fibre de chanvre, fibre de chanvre en panneau semi-rigide, copeaux de bois, fibre de bois en panneaux ou en rouleaux ou encore ouate de cellulose)
- Les constructions mixtes béton / bois ou bois ; qui favorisent à la fois une isolation thermique adaptée au froid, à la chaleur et améliore le bilan carbone
- Des structures bois dont l’isolation est également renforcée par des matériaux bio-sourcés
Ce qui va changer pour le Second-Œuvre …
Le recyclage est à l’honneur en développant l’utilisation de peintures, plâtres et isolants réalisés à partir de matières recyclées.
Les déchets engendrés par le second œuvre nécessitent un traitement spécifique, le recyclage de ceux-ci permet de réduire la consommation de nouvelles ressources (matières premières, énergie, eau …) ainsi que l’empreinte carbone.
Brumath est un lieu de vie fréquenté depuis plusieurs millénaires, comme en témoignent notamment des tumuli, monticules de terre et de pierres servant de tombes et datées d’il y a 3500 ans dans le cas de ceux présents aux abords la ville. Ceux-ci sont d’ailleurs toujours présents et visibles lors de balades dans la forêt de la ville.
Plus tard, la ville a également connu une période romaine et avait à cette époque porté le nom de Brocomagus. Cette ville était considérée comme une capitale notamment commerciale et comptait de nombreux artisans travaillant les métaux. Des vestiges de cette époque romaine pourront ravir les passionnés d’histoire lors de visites du musée Archéologique de la ville.
Brumath reste aujourd’hui un cadre de vie idéal
Brumath est une ville dynamique et attractive avec divers commerces en centre-ville et de nombreuses possibilités de loisirs. Vous avez le choix, parcourir la ville et les environs via les pistes cyclables, entreprendre une randonnée dans la forêt de la ville pour vous ressourcer après une longue semaine de travail. Lézarder sur la plage du plan d’eau de Brumath ou profiter d’y être présent pour y faire d’autres activités. Et pourquoi pas aller tester les sports de glisse au complexe sportif Rémy Huckel.
Bien qu’étant une ville au cadre de vie paisible, Brumath reste (et ce depuis des millénaires) un carrefour du Bas-Rhin, ce qui vous permet de bénéficier d’une gare très bien desservie, qui vous emmène notamment à Strasbourg en moins de 15 minutes.
Zoom sur le quartier ZAC de la Scierie
Depuis le milieu des années 2010 le projet de réhabilitation de cette zone au Nord-Ouest de la ville prend forme. Un quartier mêlant résidences neuves et pavillons y est désormais présent. La ville de Brumath a pour objectif d’y créer une réelle vie de quartier, avec des commerces de proximité, vous pouvez y retrouver dès à présent une boulangerie et une crèche et prochainement des professionnels de santé seront amenés à s’y installer. Des parcs, aires de jeux et espaces publics feront également leur apparition ce qui favorisera le cadre de vie.
De plus cet emplacement a comme avantage une proximité immédiate avec l’autoroute, mais également avec le complexe cinématographique, un supermarché et des restaurants, tout en restant proche du centre de la ville et ce même à pied.
La ville de Bischheim, peuplée de 18 000 habitants est située au Nord de l’Eurométropole de Strasbourg et offre à ses habitants une vie à la fois au calme et proche de tout.
Les Bischheimois profitent de nombreux avantages liés à leur localisation. En termes de praticité, rien de mieux, tram et bus vous emmènent jours et nuits au centre-ville de Strasbourg ! Ce qui est également pratique pour les loisirs et favorise l’usage des transports en commun.
Une ville active et attractive; bibliothèque, école de danse, école de musique, art de rue, complexe sportif, de multiples possibilités sont à explorer. Vous serez également ravis de découvrir le plan d’eau de la Ballastière qui fera un lieu idéal pour vous oxygéner en famille ou vous baigner une fois les beaux jours arrivés.
Un cadre de vie vert et agréable
La commune de Bischheim est bordée par l’Ill et par le Canal de La Marne au Rhin. Une localisation permettant de créer un lieu de vie agréable avec la possibilité de se libérer l’esprit lors de promenades apaisantes au bord de l’eau entre amis ou en famille. Tout au long de vos escapades vous constaterez que la ville est richement arborée, la surface d’espaces verts et naturels représentant 1/3 de la surface totale du territoire de Bischheim.
Parmi ces espaces verts vous pourrez notamment profiter d’un ou plusieurs des 650 jardins familiaux de la ville. Ces jardins accueillent régulièrement des ateliers tournés vers des sujets portant sur le jardinage ou l’environnement, ce qui en font un parfait lieu d’échange.
Saviez-vous que Bischheim connaît une histoire de longue date avec les trains ?
A l’Ouest de la ville vous pouvez retrouver le Technicentre qui est un atelier de maintenance de la SNCF. Il est présent à Bischheim depuis 1879 et de décennies en décennies, ses ateliers ont entretenu des locomotives à vapeur, des voitures voyageurs, des wagons, autorails et s’occupent à présent des TGV. A ce jour le Technicentre est affecté à la rénovation, à l’entretien et à la maintenance des rames de TGV et reste l’un des plus gros employeurs de la ville et compte 1000 salariés.
Ce qui explique pourquoi depuis l’autoroute vous apercevez, fièrement exposé le premier prototype de TGV à turbine gaz.

Astuces et outils pour réussir son déménagement
Comment mieux commencer sa nouvelle vie qu’avec un déménagement bien organisé et sans stress inutile ? Laissez-vous surprendre par nos astuces pour appréhender au mieux votre déménagement et votre nouvelle vie.
Faire un déménagement, c’est aussi la bonne occasion pour faire le tri.
On en rêve depuis très longtemps, mais par manque de temps on l’a toujours repoussé. C’est pourquoi, il est conseillé, avant de commencer un déménagement, de faire un grand tri et de jeter le maximum de choses inutiles. Ce qui vous permettra par ailleurs de partir sur une bonne base organisationnelle dans votre nouveau lieu de vie. Pour les éléments les plus massifs certaines villes proposent aux habitants de compléter un formulaire en ligne ou d’appeler directement le Service des encombrants, ce qui est le cas de Strasbourg. Le service de propreté peut lui aussi, passer gratuitement à votre domicile pour récupérer vos affaires encombrantes. D’autres organismes comme Emmaüs, le Secours Catholique seront également ravis de pouvoir vous aider à vous délaisser du superflu. Vous pouvez toujours revendre vos affaires sur des sites de petites annonces comme Leboncoin, en friperie ou organiser un vide-grenier.
Il est primordial d’avoir une bonne organisation en amont du grand jour.
La planification est le maître mot pour réussir son déménagement. La meilleure chose qui reste à faire est de rédiger un retro planning un mois avant. Comme ça, aucune étape ne sera oubliée. Ensuite, il faut s’organiser pour empaqueter correctement et sans casse ses affaires. L’idéal c’est de prendre de l’avance, de mettre dans des cartons les éléments dont vous n’aurez pas besoin dans les prochains temps comme la décoration ou les vêtements d’hiver si vous êtes en été ou inversement.
Il est important de se fournir en cartons, il est rare que vous puissiez emballer tout votre appartement dans deux valises même si vous avez réalisé un tri très efficace. Attention à ne pas trop charger les cartons pour qu’ils ne soient pas trop lourds à porter ou qu’ils cassent dans vos mains, pensez également à bien les nommer pour vous y retrouver facilement.
Petit conseil : il est possible de se fournir auprès de votre employeur ou de certaines entreprises qui stockent beaucoup de cartons. Ce sera un bon moyen pour vous de faire un geste pour la planète tout en débarrassant votre employeur.
Ensuite, peut survenir la problématique du stockage. Il est souvent difficile de stocker n’importe où et sans crainte des cartons et des meubles, qui peuvent parfois être fragiles. Pour trouver un lieu de stockage sûr, surtout en période de transition, il est possible de compter sur la famille, les amis ou même un box privé.

Une fois le jour J arrivé, il existe 2 solutions permettant de réussir au mieux son déménagement.
La première est de faire appel à une entreprise de déménagement, c’est certes coûteux, mais ça reste l’option la plus simple et la plus sûre.
La seconde est de s’en occuper soi-même. Cette méthode est plus longue, plus risquée mais bien moins coûteuse et ô combien conviviale.
En faisant appel à un spécialiste, il est préférable si possible d’éviter la « haute saison » des déménagements. Les prix augmentent très vite lorsque l’on arrive dans la « haute saison ». De mai à septembre et les week-ends, ce sont les moments où les prix sont les plus chers. Il est grandement préférable d’éviter cette période et de favoriser, si possible, les jours de semaine en période creuse quitte à poser quelques jours de congés.
En déménageant par ses propres moyens, il est judicieux d’utiliser son réseau proche. Faire appel à sa famille et ses amis peut sauver un déménagement, surtout s’il faut aider à débarrasser des charges lourdes et encombrantes. De plus, cela reste toujours des moments de convivialité mémorables.
Enfin, on n’y pense pas toujours, mais il est possible de réserver une place de stationnement à proximité immédiate du nouveau logement pour décharger plus facilement ses affaires. Toutes les informations concernant Strasbourg sont indiquées dans ce lien : https://demarches.strasbourg.eu/transports/demande-autorisation-stationnement-particulier-professionnel/
Il est important de se répartir le travail de façon claire.
Pour un déménagement réussi, la recette est toujours la même, surtout si l’on veut gagner du temps et de l’énergie : une répartition claire et précise du travail avec une bonne coordination de toutes les personnes !
Enfin, pour rappel l’état des lieux est une étape importante lorsque l’on quitte un logement en location. Il ne faudrait surtout pas le négliger. Gardez-vous du temps pour faire le ménage de sortie, ainsi que pour reboucher les trous et autres petits travaux nécessaires qui parfois, quand ils sont oubliés peuvent vous coûter une partie de votre caution.
Et surtout, ce qu’il faut retenir c’est que la convivialité doit dépasser le stress que peut engendrer les imprévus de dernière minute. A plusieurs, il est toujours possible de trouver une solution.
Alors, prêts à déménager ?
Espace naturel depuis toujours, puisqu‘il était initialement principalement composé de l‘Ill et de la forêt, la Robertsau est aujourd‘hui le quartier résidentiel le plus au nord de Strasbourg.
Parfait mélange entre petits immeubles et maisons à colombages, le tout dans une enveloppe verdoyante, il représente 1 810 hectares, soit 23% du territoire de la ville.
Il est mitoyen des quartiers du Wacken, de l‘Orangerie, du Conseil des Quinze et de la Cité de l‘Ill.

Un quartier moderne et attractif
L‘urbanisation du quartier s‘est faite tardivement, durant le 19e siècle, car les nombreux bras de l’Ill qui le traversaient occasionnaient régulièrement des inondations, ce qui rendait l’habitation difficile.
Les maraîchers ont été les premiers à venir y installer leurs exploitations, puis les ouvriers, souvent employés dans la papeterie Lana implantée sur les berges du Muhlwasser, les ont rejoint au cours du 20e siècle.
Durant la période d’occupation allemande, des maisons de maître et divers édifices y ont été construits, rendant par la suite l’endroit attrayant pour les villégiatures des riches habitants de la ville. Les restaurants et cafés notamment, sont alors rapidement devenus leurs lieux de fréquentation privilégiés.
Le développement du quartier de la Robertsau est donc relativement récent, favorisé par son attractivité « champêtre » et par sa réputation, puisque sa population actuelle est caractérisée par des revenus généralement supérieurs à la moyenne de la ville.
Un décor de roman historique
Le quartier de la Robertsau se distingue par la richesse de son héritage historique et patrimonial, puisqu’il a été la terre de plusieurs châteaux, dont certains vestiges subsistent aujourd’hui et font partie intégrante de son identité.
Le premier à choisir ce lieu pour y construire son château a été le chevalier Robert Bock. Si la construction a aujourd’hui totalement disparu, d’autres éléments portent la trace de cet épisode : le nom « Robertsau », par exemple, composé du prénom « Ruprecht » et du mot allemand « aue » (prairie humide, au bord de l’eau), le nom de l’axe principal du quartier (la rue Boecklin) et celui d’une rue adjacente (celle du chevalier Robert).
Dans les siècles qui ont suivi, plusieurs autres châteaux y ont été construits et déconstruits, jusqu’au Château de Pourtalès au 18e siècle. Initialement propriété de Joseph Guérault, entrepreneur des ouvrages du Roi et chargé de la construction des fortifications de Strasbourg, il a commencé à appartenir à la famille Renouard de Bussière à partir de 1802. C’est Mélanie de Pourtalès, épouse du banquier Edmond de Pourtalès-Gorgier, qui en fut l’héritière et y opéra de nombreuses transformations à l’aide de l’architecte Breffendille jusqu’en 1902. La comtesse Mélanie et sa fille Agnès, qui a hérité du château, en ont toutes les deux fait un lieu de rencontres et d’échanges diplomatiques et littéraires, en y recevant de nombreuses personnalités européennes et en organisant diverses représentations dans le parc. C’est l’héritière suivante, Mme Maurice Bérard, qui prend la décision de fermer le château définitivement en 1939.
Après la guerre, le château a abrité le Collège de l’Europe Libre, puis il a été laissé à l’abandon et racheté en 1972 par le Dr. Walter Leibrecht, qui l’a rénové et utilisé comme campus pour la Schiller International University.
Le parc a pour sa part été racheté par la Ville de Strasbourg, qui l’a ouvert au public.
Le Château de Pourtalès compte également une dépendance, la Ferme Bussière, aujourd’hui foyer des Espaces Verts de la Ville et du Centre d’Initiation à la Nature et à l’Environnement de Bussière.

Abri de l’Europe à Strasbourg
En dehors de cet ancrage historique, un autre aspect insolite du quartier de la Robertsau est sa dimension internationale, puisque sa parcelle sud fait partie du quartier européen de la Ville de Strasbourg.
Elle comporte en effet plusieurs bâtiments des institutions européennes : le Palais des Droits de l’Homme, la Pharmacopée européenne, l’Agora du Conseil de l’Europe ainsi que l’Institut International des Droits de l’Homme.

Un quartier « tout confort » pour la vie de famille
Malgré ces propriétés historiques et géopolitiques qui lui confèrent une certaine grandeur, le quartier de la Robertsau se présente comme un véritable petit village, disposant de tout l’équipement nécessaire, idéal pour développer une vie de famille, tout en douceur et tout à côté du centre-ville.
Le lieu comporte notamment les sites administratifs nécessaires : une mairie de quartier, un bureau de Poste ainsi qu’un bureau de police, mais également deux édifices de santé : l’hôpital de la Robertsau et la Clinique Sainte-Anne et un centre médico-social de quartier.
Concernant l’éducation, le choix est vaste puisque la Robertsau compte pas moins de quatre écoles élémentaires (qui accueillent à la fois les classes maternelles et primaires) :
- l’école de la Robertsau
- l’école Pourtalès
- l’école de la Niederau
- l’école Jean-Baptiste Schwilgué
L’école européenne se trouve aussi dans le quartier, ainsi que le collège Jules Hoffmann.
La Robertsau ne comporte pas d’établissement d’enseignement supérieur en son sein, mais la proximité immédiate de la ville et de ses quatre écoles d’ingénieurs, 2 grandes écoles, 3 instituts universitaires de technologies et son école de journalisme, en font un lieu d’habitation tout indiqué pour les étudiants. Elle abrite d’ailleurs cités et résidences universitaires pour les étudiants strasbourgeois.
Enfin, en ce qui concerne les établissements de loisirs, la Robertsau n’est pas en reste puisqu’elle propose, en plus des nombreux lieux de loisirs très facilement accessibles en ville, une bibliothèque-médiathèque de quartier, une piscine et un centre culturel (Saint Thomas).
Pour terminer, un marché se tient tous les jeudis et samedis sur la place du Corps-de-Garde, pour permettre à ses habitants de se fournir en produits frais et locaux au plus proche de chez eux.
Et si quelque chose devait manquer à ce quartier animé et bien fourni, il est directement relié au centre-ville par le tram.
Depuis 2007, la ligne E dessert l’entrée sud du quartier avec les stations Droits de l’Homme et Boecklin, et depuis 2019, une prolongation permet de relier le centre socio-culturel via 3 nouvelles stations.
Le « jardin de Strasbourg »
La Robertsau doit son surnom de jardin de la ville aux nombreux espaces verts qui la caractérisent et en font un territoire dépaysant et paisible à deux pas du centre-ville.
La forêt de la Robertsau, d’une superficie de 493 hectares, comporte plusieurs sentiers balisés et itinéraires pour cavaliers, ainsi qu’un parcours de santé. Sa flore diversifiée, et notamment ses nombreuses lianes, lui donnent des airs d’espace sauvage dans lequel on a volontiers envie de se perdre le temps d’une promenade.
Le Parc de Pourtalès, jardin du château, s’étend sur 24 hectares où la nature a repris ses droits et cohabite avec une collection de sculptures contemporaines installées dans le cadre d’un projet conçu par le Centre européen d’actions artistiques contemporaines (CEAAC).
Enfin, le parc de la Petite-Orangerie ou le domaine du Kaysersguet constituent également de délicieux lieux de nature dans lesquels s’évader quelques instants pour échapper au brouhaha de la ville.
De plus, la Robertsau est traversée par divers cours d’eau, le long desquels sont aménagés des sentiers pour des balades à pieds, à vélo, à rollers…
En bref, vivre à la Robertsau, c’est profiter d’un environnement calme et naturel au quotidien, rempli de jolis endroits à visiter, chargé d’histoires à découvrir, avec un agréable esprit « village », le tout sans quitter Strasbourg !